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Les Ateliers de l'Être -   Développement de l'intuition


Astrologie Chinoise

L'astrologie chinoise, très proche de la science et de la philosophie, ne conçoit les relations entre le ciel, la terre et l'homme qu'en tant que forces tendant à l'harmonie.

Vieille de plus de quatre mille ans, elle devrait sa naissance à l'empereur jaune, le mythique Houang Ti. A la différence de l'Occident il n'existe pas de textes de référence. Elle est surtout rattachée à la tradition populaire et aux superstitions locales (astrologie, oracles, géomancie, nombres et symboles).

Cette astrologie est aussi pratiquée au Japon, en Corée et au Viêt-nam.

Le calendrier chinois

Etablir un calendrier a permis à l'homme de régler sa vie et d'établir des lois pour vivre en harmonie avec le monde. C'est la raison pour laquelle le calendrier chinois n'est pas solaire comme en Occident, mais lunaire. Aux douze lunaisons annuelles correspondent douze mois de vingt-huit ou vingt-neuf jours, ce qui donne trois cent quarante-huit jours par an, d'où un décalage par rapport aux saisons et la nécessité d'intercaler tous les dix-neuf ans des mois supplémentaires. Il n'était pas possible que cela se produise plus de sept fois.

Le vieux calendrier chinois faisait débuter l'année la deuxième lune après le solstice d'hiver et, dans des temps plus reculés, la première ou troisième nouvelle lune était identifiée comme début de l'année.

En Chine, tout est cycle et les années entrent dans un cycle de soixante ans : 1994 est la dixième année du cycle 79 depuis 2697 av. J.-C. Le zodiaque, pour sa part, relève d'un cycle duodécimal de douze années, de douze mois et de douze heures gouvernées par douze animaux symboliques. Son origine est ancienne et mystérieuse et il n'est pas sûr qu'il soit une création chinoise.

Les animaux du zodiaque

Ils sont issus des traditions préhistoriques et leur origine se perd dans la nuit des temps. Aujourd'hui, l'idéologie bouddhiste s'est emparée d'eux, comme l'avait fait avant elle le taoïsme.

La légende veut que ce soit Bouddha lui-même qui, avant de mourir, ait convoqué tous les animaux du monde, mais seuls douze ayant répondu il accorda à chacun, en récompense, selon sa fonction, une année lunaire.

A chacun des six jours de la semaine était dédié un animal (le septième étant réservé à l'homme) et il était interdit de le tuer le jour qui lui était consacré. Le Jour de l’An est celui du coq et il était de bon augure d'en peindre un sur les portes. Il semblerait pourtant, qu'à une époque, il ait été sacrifié ce jour-là. Le cheval, le boeuf, le bélier, le porc, le chien et le coq n'étaient théoriquement pas sacrifiés à leur semblable.

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